

Dead or Alive
Au départ, on avait confiance. Faut dire que
le pitch avait tout d'une perfection fantasmée : des bimbos bombasses en bikinis
qui se tatanent la gueule... en bikini. Une histoire prétexte, tirée d'un jeu vidéo prétexte,
et sans Uwe Boll derrière la caméra. Le bonheur.
Lors du premier quart d'heure du film, on a
confiance. Ça se bastonne sec, c'est rythmé et sexy, et on ne lésine pas sur les
plans archi sexués de postérieurs en fleurs. C'est donc forcément formidable.
Vers le milieu du film, c'est encore mieux ! Parce que cette joyeuse équipe ont
la bonne idée de nous gratifier d'une scène de beach volley aux formes
généreuses. En plus, c'est totalement gratuit et incongru dans le semblant
d'intrigue qui commence à se former. Purement voyeuriste, donc indispensable.
Le reste du film s'effondre malheureusement en nanar bis, même pas digne des
directs to video
de Metropolitan, avec un Eric Roberts pathétique, shooté aux amphétamines au
look imparable avec ses lunettes de soleil diaboliques.
Au final on se rend compte que les combats étaient illisibles, câblés comme des
pantins de marionnettiste alcoolique, que ce pur scénario de nanar n'est même
pas exploité correctement, la faute à un premier degré constant.
On découvre finalement qu'on s'était laissé berné par les naïades opulentes du
film qui nous aguichent pour mieux nous détrousser plus tard. Sauf qu'impossible
de leur en vouloir, vu qu'elles sont en bikini.
Vu dans ce sens, Dead or Alive est fondamental.