Ezekiel 25:17

 

 

 

Dead or Alive

 

 

Au départ, on avait confiance. Faut dire que le pitch avait tout d'une perfection fantasmée : des bimbos bombasses en bikinis qui se tatanent la gueule... en bikini. Une histoire prétexte, tirée d'un jeu vidéo prétexte, et sans Uwe Boll derrière la caméra. Le bonheur.
Lors du premier quart d'heure du film, on a confiance. Ça se bastonne sec, c'est rythmé et sexy, et on ne lésine pas sur les plans archi sexués de postérieurs en fleurs. C'est donc forcément formidable.
Vers le milieu du film, c'est encore mieux ! Parce que cette joyeuse équipe ont la bonne idée de nous gratifier d'une scène de beach volley aux formes généreuses. En plus, c'est totalement gratuit et incongru dans le semblant d'intrigue qui commence à se former. Purement voyeuriste, donc indispensable.

Le reste du film s'effondre malheureusement en nanar bis, même pas digne des directs to video de Metropolitan, avec un Eric Roberts pathétique, shooté aux amphétamines au look imparable avec ses lunettes de soleil diaboliques.
Au final on se rend compte que les combats étaient illisibles, câblés comme des pantins de marionnettiste alcoolique, que ce pur scénario de nanar n'est même pas exploité correctement, la faute à un premier degré constant.
On découvre finalement qu'on s'était laissé berné par les naïades opulentes du film qui nous aguichent pour mieux nous détrousser plus tard. Sauf qu'impossible de leur en vouloir, vu qu'elles sont en bikini.
Vu dans ce sens, Dead or Alive est fondamental.